Initiatives de membres de l'Opus Dei

Initiatives sociales promues par des membres de l'Opus Dei

Accueil du site > Les coopérateurs de l’Opus Dei > Les coopérateurs de l’Opus Dei

Rubriques

Les coopérateurs de l’Opus Dei

« Voici une tâche pressante : sensibiliser la conscience des croyants et des non croyants - promouvoir une levée d’hommes de bonne volonté - afin qu’ils coopèrent et qu’ils fournissent les instruments matériels nécessaires au travail avec les âmes » Josémaria Escrivá de Balaguer Qui peut être coopérateur ?

Peuvent être coopérateurs de l’Opus Dei des hommes et des femmes de toute race, religion et culture, aux professions et aux situations sociales les plus diverses. « on n’a pas besoin pour cela d’une vocation spéciale », disait le fondateur de l’Opus Dei.

Beaucoup de gens le sont devenus parce qu’ils ont découvert qu’ainsi ils peuvent contribuer à l’amélioration de la société. « J’ai tant d’amis qui ne sont pas catholiques - disait-il en parlant des personnes qui partagent les idéaux de promotion humaine avec les fidèles de l’Opus Dei - et j’espère bien que nombre d’entre eux arriveront à connaître la vraie foi. Justement parce qu’ils collaborent (.). Ils nous donnent un peu de leur temps, un peu de ce qu’ils avaient toujours cru indispensable pour eux ; ils le donnent généreusement aux ouvres apostoliques. Ils mettent à notre disposition leur temps et un bout de leur vie personnelle ».

D’autres coopérateurs partagent, avec cet idéal humain, des buts à caractère spirituel : servir Dieu, collaborer avec l’Eglise, et vivre plus à fond leur propre foi. « Ils ont ainsi - assurait saint Josémaria - la joie d’être utiles, et d’avoir une responsabilité concrète dans cette grande bataille pour le bien, pour la rechristianisation du monde ». De là que l’aide prêtée par les coopérateurs soit tout autant matérielle que spirituelle.

Cette dimension spirituelle les encourage tous à prier pour la prélature et pour les apostolats qu’elle met en route. Et cela met en évidence l’une des caractéristiques fondamentales de l’esprit de l’Opus Dei : la priorité de la prière. « Nous avons besoin de coopératrices comme toi, qui prient ; des coopératrices comme toi, qui sourient » a dit une fois saint Josémaria à une paysanne péruvienne, lors de son séjour au Pérou dans un voyage en Amérique Latine. Une coutume évangélique

L’aide matérielle peut se faire sous forme de dons ou de travail. Cette coutume de collaborer économiquement a une racine évangélique. Les Actes des Apôtres rapportent qu’à un moment donné l’église de Jérusalem avait des ennuis et connaissait la famine, les chrétiens d’Antioche ont décidé que « chacun selon ses possibilités envoie son aide aux frères qui étaient en Judée » ( Act. 11, 29). En pensant à ces événements-là, saint Josémaria écrivit en 1935 : « C’est de vieille date que l’on a pratiqué la coopération économique, entre les différentes communautés chrétiennes, une aide matérielle à l’extension du Royaume du Christ ».

De leur côté, les coopérateurs bénéficient de la prière quotidienne du Prélat et de tous les fidèles de la prélature, et du soutien spirituel qu’elle leur offre.

Pour aller plus loin

Dans la même rubrique

dernières nouvelles

  • Inauguration du Campus Bio Medico
  • Doctorats "Honoris Causa" à l’université Pontificale de la Sainte Croix
  • Video : Harambee

  • Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP